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De la Musique pendant que tu Ecris ?
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Concours n°1

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Orion Naar
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MessageSujet: Concours n°1 Jeu 18 Mar - 9:31

Bienvenue au Concours N°1

Ce premier concours porte sur l'écriture. La création d'une texte est demandé aux participants.

Vous devrez faire une description compète de la Maison Dans L'Ailleurs, à savoir tous les détails possibles. Faites preuve d'imagination étant donné que la maison n'est pas réellement décrite dans les livres.


Critères :
- Votre texte aura du sens.
- Votre texte ne sera pas Hors-Sujet.
- Votre texte fera au minimum 20 lignes.
- Vos phrases seront belles et bien structurées.
- La Maison sera présentée comme belle, grande, imposante.


Pour le vainqueur :
Celui ou celle qui remportera ce concours sera gradé, il sera augmenté en importance dans sa famille.
Son Œuvre sera incluse dans la partie contexte du Forum.
Dans L'index du forum apparaitra son succès.


Bienvenue champions !
Le Staff.

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Dernière édition par Orion Naar le Ven 17 Sep - 22:42, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Concours n°1 Mar 8 Juin - 8:21

Avant de poster je tiens à préciser qu’on trouve dans le livre une description plutôt complète. J'en propose tout de même un autre qui, je l'espère, respecte et complète celle donnée ci-dessous


"Elle s'élevait sur quatre ou cinq étage, assemblage
hétéroclite de toits d'ardoise et de façades en décrochement, de gargouille et de chiens assis, des balcons branlants et de voutes fragiles, de mur de pierre et d'auvents de tuiles, ... Un monumentale puzzle dont les pièces auraient surgis d'une multitude de lieux et d'autant d'époques, le rêve concrétisé d'un bâtisseur fou ou l'émanation des délires architecturaux d'une horde de constructeursniant
toute limites a leur art.
Et autour de la Maison...
Rien.
»


(Le souffle de la hyène, découverte de la maison par
Nathan)




La Maison.

Etait-ce le
résultat d'une seule et même personne? Ou de plusieurs. Ce secret appartient au Bâtisseurs. Ce qui est certain, c'est qu'aucun architecte historien n'aurait pu dater avec précision la construction du bâtiment.
Haut de cinq étage avec deux niveaux
supplémentaire dans le sol, la première particularité de la Maison est celle à laquelle ont pense le moins. Sa présence. Que fait-elle ici, au milieu d'une prairie dévoreuse. Pourquoi l'herbe qui pousse à ses pieds ne la dévore elle pas ? La encore, seuls les Bâtisseurs de jadis auraient pu vous répondre, et encore ce n’est pas sûr. Vient ensuite son vide. Alors que le « salon » et plein de meubles, les autres pièces sont complètement vides. La raison est déjà plus facile à trouver. Depuis que les Bâtisseurs ont offert certaines portes aux autres Familles, impossible de contrôler qui vient et va dans la Maison. Autant éviter d’y laisser des objets qui pourraient être volés et détérioré. De plus seuls les Bâtisseurs y sont réellement à l’aise, réellement chez eux.


Les autres salles sont globalement toutes les mêmes. Globalement bien sur. Les Bâtisseurs qui ont construits la Tour de Babel, les immeubles de Honk-Hong, les jardins suspendus de Babylone n’aurait pas restreint leur génie à la construction de portes de bois et de murs blancs. Chacune d’entre elle est unique dans sa forme, son architecture, son plafond, ses fenêtres, ses teintes, … Mais inutiles de s’y attarder ; chacune d’elle n’est qu’un lieu de passage. Milles sept cents sept porte. Sept en fer. Sept qui conduisent dans des lieux inconnus et menaçant et que seuls les Bâtisseurs peuvent emprunter. Mille sept cents portes de bois, qui relient la Maison dans l’Ailleurs à notre monde.

Tout en bas, on trouve des salles bien moins correctes. Humidité, mousse, bactéries, petits animaux, … rien qui ne puisse plaire. Tout en haut, ce sont des greniers, qui vous permettent parfois d’accéder aux toits. Enfin, premier étage, a 1,50 mètre du sol, vous trouverez la seule pièce qui puissent intéresser un visiteur non-Bâtisseur. Comme nous l’avons déjà dit, elle contient de nombreux meubles, vestiges du dernier ralliement de la Famille fondatrice de la maison. Vous y trouverez aussi une immense cheminée, noirci par la cendre autour de laquelle sont placés une dizaines de cousins et cinq canapés. De forme hexagonale, on trouve sur chaque mur des chandeliers sans bougies. Dans les autre meubles, jaunissent des plan architecturaux suffisamment complexe pour que personne n’ai jugé intéressant de les dérober. Puis vient la terrasse qui fait du salon la pièce la plus illuminée de toute. La rambarde, en bois vernis ne dépasse pas le mètre mais elle est suffisamment épaisse pour ne pas se casser si l’on venait à s’y appuyer.

Je ne parlerais que peu du paysage. De l’herbe et du ciel. Pas d’arbre de montagne, de rivière, … Rien. Du vert et du bleu. Des nuages parfois. Un beau coucher de soleil, toujours le même.

Que manque t-il ? Si vous êtes de la Famille, vous avez certainement deviné. Ce sentiment que toutes les Familles ressentent dans la Maison. La sécurité. Et pourtant, bon nombre de batailles entre les Familles, et contre l’Autre s’y sont déroulé. Mais voila. L’art des Bâtisseurs est bien mystérieux. Dans la Maison, depuis les Bâtisseurs qui s’y sente chez eux, qui pourraient y vivre éternellement aux Métamorphe s’y sente en sécurité, tous nous sentons en nous un certain repos, une impression de chez-soi plus ou moins forte. Peut-être est-ce là la plus grande force de la Maison dans ces temps troublés. En ces temps où personne ne peut plus s’entendre et se pardonner, tous nous trouvons un réconfort dans cette Maison. Et les Bâtisseurs qui parlent de fermer les issues connues des autres Familles,…
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Ema Satô
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MessageSujet: Re: Concours n°1 Sam 12 Juin - 8:13

*J'ai rien dit...*


Dernière édition par Nayla Sasayaki le Dim 13 Juin - 0:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Concours n°1 Sam 12 Juin - 10:02

Voila ma propre participation Smile :


Patrum Vorax. Immense. Démesurée. Infinie. Titanesque. Une étendue d’herbe et de pelouse parfaitement verte qui se perdait aux yeux des êtres humains et dont on ne pouvait atteindre les limites. C’était magnifiquement attirant, quasiment irrésistible mais mortellement dangereux. En effet, cette prairie dévorait chaque corps étranger téméraire qui s’aventurait dans son territoire.

Cependant, une maison trônait quand même dans cet endroit. La Maison dans l’Ailleurs tout aussi grande et impressionnante que le reste. Dans la légende, on disait que c’était les Bâtisseurs qui l’avaient construit dans cette autre dimension comme une emprunte qu’ils auraient laissés à tout jamais pour les générations futures des Familles.
La maison en elle-même avait cinq étages. De l'extérieure, un oiseau qui aurait décris des cercles réguliers autour de la maison aurait été clairement médusé, elle était un incongru mélange de forme et de couleur la parfaite description d’un arc-en-ciel qui aurait pris forme.

Les toits étaient un assemblage incongru de plusieurs matières et de voûte différentes comme si la Maison avait été fabriquée pendant des dizaines et des dizaines de siècles subissant ainsi l’influence de multiple courant, occidentaux, orientaux, américains, … Mais ce n’était pas le cas. Elle avait juste été bâti par des gens extrêmement éclairés et intelligents (ces deux mots étant relativement synonymes, ils étaient sensé représenter plus distinctement leur savoir énormément avancé). Les fenêtres étaient toutes peintes de couleurs dépareillées, de vert, de rouge, de bleu, de jaune, … et elles étaient toutes rectangulaires mais, étrangement, certaines semblaient ne donner sur rien. Que du néant comme si –à l’intérieur- la maison était parfois vide. Le crépi blanc luisait au soleil.

Maintenant, la porte d’entré, elle était inutile –évidemment- en fait, personne ne s’en servait jamais et elle n’apparaissait pas dans la maison. C’était juste un détail loufoque que l’architecte s’était amusé à ajouter. Une forme géométrique sans poignet ni verrou mais duquel on distinguait réellement la fonction habituelle. S’ouvrir et se fermer.

Le rez-de-chaussée ne contenait qu’une seule et unique pièce ; elle n’était pas meublé à part un seul et unique fauteuil en cuir brun, elle était vide avec ses murs trop délavés. Elle semblait presque délabrée contrastant marginalement avec ce qui suivait cette visite. Elle ne contenait qu’une seule et unique ampoule. C’était le vilain petit canard volontaire de cette maison, elle avait par contre une dizaine de porte qui étaient anarchiquement toutes placées sur un seul et unique mur et un seul et unique escalier permettait de s’en échapper.

Après l’avoir emprunté, le visiteur moyen serait immédiatement choqué par la splendeur sans prétention de ce salon. Spacieux, chic, luxueux, et encore remplis de portes toutes peintes avec des motifs et des tons pastels. Le papier peint bleu ciel était éclatant comme s’il venait d’être posé et les canapés étaient plus qu’accueillant. Ils semblaient moelleux, duveteux. Un insomniaque s’y serait écroulé en moins d’une seconde sans l’aide d’aucun subterfuge tel qu’un somnifère ou un coup de massue.
Enfin, ce n’était que des exemples en l’air. La moquette, elle, était propre et pourtant, un œil avisé aurait prêté attention au fait irrévocable que cette maison n’était pas habité et –par conséquent- jamais nettoyé.
Pourtant, elle était relativement impeccable.

Et deux portes fenêtres, éloignées l’une de l’autre, donnaient sur une Terrasse de marbre, elle était très grande profonde d’une vingtaine de mètres et si l’on s’approchait des barrières sculptées à l’effigie de la mythologie grecque on pouvait presque croire à toucher l’herbe –toujours aussi irrésistiblement séductrice- de la prairie mais il n’en était rien.
Sauf si l’on sautait, là, on pouvait sans peine l’atteindre… c’était la principale raison qui empêchait quiconque était sain d’esprit de s’attarder trop longtemps devant ce tableau digne des plus grands Van Gogh ou Picasso ou du meilleur poème de Rimbaud ou de l’œuvre réunis des Lumières. Bref.

Cette fois, c’était un escalier en colimaçon qui permettait de gagner le niveau supérieur. Celui-ci s’organisait le long d’un couloir étroit dans lequel les fenêtres diffusaient une douce lumière dorée. Ce second étage était plein d’une sérénité apaisante et bienfaitrice, et il y avait encore ces portes dans chaque pièce près de chaque commode, de chaque sofa, de chaque bibliothèque.

Bizarrement, les deux autres étages visibles de l’extérieur étaient strictement impossibles à rejoindre. Nouvelle anormalité de ce château de l’improbable, qui sait, peut-être qu’une voix s’ouvrirait d’elle-même un jour, … Pour l’instant, ce n’était pas des préoccupations importantes.

Eh oui, la cave, évidemment manquait à l'appel. Elle se trouvait tout en bas et elle ne contenait rien d’autre que des rats, de l’humidité et de l’obscurité mais il était quand même utile de la mentionner.

Il faut ajouter qu'ici ne se trouvait ni cuisine, ni chambre, ni salle de bains, ... C'était une bien étrange maison... qui réservait encore de nombreux secrets...
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MessageSujet: Re: Concours n°1 Sam 12 Juin - 22:54

Tout d'abord, n'importe quelle personne digne de ce nom remarquerait en premier lieu la pratum vorax. Une immense et majestueuse étendue d'herbe qui encercle la maison. Ses limites n'existent pas, jouant des illusions d'optiques humaines.
Le charisme -pour cette herbe n'étant pas humaine, nous pouvons en parler- attirerait n'importe qui à venir la rejoindre. Pour mieux la dévorer ensuite. En effet, ses tiges d'herbes grasses, vertes, portant à la sincèrité, à la confiance, se précipiteraient sur quiconque la touchera pour la dévorer. Sans Pitié.
Prédateur.

'La maison est donc à nous, mais l'herbe est notre ennemie'.

N'importe quel visiteur devra se le mettre en tête.
La maison. Parlons de la maison.
Somptueuse.
L'extérieur est très varié.
Effectivement, c'est au fil des temps que la maison fut construite. Monumentale. Les architectes ont laissé ressentir chaque époque dans la construction. Le style gothique, imposant pour la folie de ses grandeurs, se laisse apercevoir pour le premier étage.
En parallèle, des inscriptions sont gravées à jamais.. Petits dessins, relatant sûrement l'histoire de la construction. Personne n'y a réellement prêté attention.

À chaque fenêtre son balcon.
Les balcons, faisant penser aux histoires de William Shakespeare, tombaient négligemment des fenêtre. D'autres, au contraire, situés au deuxième étages, sont inspirés du style roman, avec des immenses courbes buralesques.

Au troisième étage, la facade semble presque vide, contrastant avec les deux étages inférieurs. Les batîsseurs auraient sûrement voulu ajouter une touche de simplicité dans cette immense batîsse.

Assez parlé de l'exterieur : entrons dans cette magnifique maison de l'Ailleurs.
Une éléphantesque terrasse tape-à-l'oeil se situe devant l'heerbe, comme pour la narguer. Compte tenu de l'herbe, cette terrasse démesurée a tout de rassurant et de chaleureux.
Des sièges en cuir y sont negligemment posés, comme pour initier le visiteur à observer l'immensité d'herbe, à y méditer.
Les dalles en marbre permettent à ce-dernier de ne pas glisser, de ne pas trébucher, tant elles sont accrochantes.

Une imposante porte-fenêtre se dessine dans le mur. Tellement transparante que l'oeil humain pourrait avoir du mal à la perçevoir.

En entrant, ce qui pourrait choquer le visiteur, c'est la richesse de ce lieu, sans prétention.
Le rez-de-chaussé était presque dénudé de meubles. Une simple table basse et quelques fauteils en velours étaient présents. Les murs, ornés de décorations, s'affichaient et se dressaient fièrement, apportant cette touche de luxe, que n'importe qui aurait pu comprendre comme vaniteux. Ce qui n'était pas le cas. On relate que les Batîsseurs auraient choisi d'élever des murs fabuleux, pour que jamais le visiteur ne se sentent inconfiant.

Plusieurs escaliers s'enfoncent dans des immenses trous noirs. Des torches sont disposées dans l'esclaier, de façon à ce que n'importe qui puisse voir dans le noir. Les marches sont assez étroites, mais assez larges pour soutenir un pied.
En descendant l'escalier, le visiteur peux entendre le gouglou rassurant de la source qui déferle en bas.
Des champignons comestibles poussent autour, permettant aux personnes de se ravitailler dans les cas les plus extrêmes.

Remontons les marches maintenant.
De retour au rez-de-chaussée, le visiteur a plusieurs possibilités.
Deux portes indentiques, marron, se dressent.

S'il en ouvre une, il tombe dans une pièce munies d'une dizaines de portes identiques à la première qu'il vient d'ouvrir.

S'il ouvre l'autre, c'est le même cas de figure.

En guise de décoration, un mur teint de différentes couleurs selon la pièce.
Les couleurs vives, pouvant passer du fushia à l'indigo, créent un dégradé de couleurs réconfortantes.
Parfois, des fauteils sont présents. Parfois, des tables sont présentes.
À chaque pièce son style.
Effectivement, chaque pièce diffèrent des autres.
L'une peut être romane, l'autre gothique, où encore romantique.
Tout dépend de la volonté des Batîsseurs.

Des portes à perte de vue.
Paroifs, certaines diffèrent tout de même. Des portes métalliques, qu'il ne faudra ouvrir sous aucuns pretextes, se dressent à leurs tours. Le visiteur qui voudra les toucher ressentira une froideur inhumaine, mortelle, lui transpercer la main.
Dans ce cas, n'importe quel être conscient s'éloignera le plus loin possible de cette porte, de cette chose.
Ce qui est bien mieux comme ça.

Mais cette maison, considérable, colossale, formidable, gigantesque, spacieuse, où encore titanesque cache encore et toujours bien des secrets..




> Voilà ma participation. Je sais qu'utiliser le présent/passé composé est osé, que je le maîtrise pas forcément très bien, mais qui ne tente rien n'a rien ! ^_^
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Ema Satô
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MessageSujet: Re: Concours n°1 Dim 13 Juin - 5:34

Il existe, dans un monde parallèle au nôtre, une étendue infinie d'herbe, la Pratum Vorax. Nom signifiant "l'herbe dévoreuse", et qui lui convient d'ailleurs très bien quand on sait qu'elle dévore tout : bois, métaux, chair, rien ne lui résiste. Des tiges grasses aux vrilles acérées agrippent tout ce qui y tombent, et lorsqu'on coupe une tige, dix prennent sa place, tel l'hydre de lerne d'Hercule. Seul l'eau la décourage, mais seulement pour un temps.

Les Bâtisseurs ont réussi l'exploit de bâtir une Maison au milieu de cette prairie mortelle. En effet, la seule maison à des kilomètres à la ronde, la seule chose qui n'est pas de l'herbe en fait, c'est la Maison dans l'Ailleurs, surprenante par bien des aspects.

Elle fait quatre ou cinq étages, et c'est un mélange de tous les styles qui ont pu exister. On trouve dans les éléments qui ont servit à sa construction du marbre, de l'onyx, du bois, des toits de tuiles et d'ardoises, des gargouilles ici, des scultures là, des escaliers raides ou enroulés, des fenêtres un peu partout, des murs de pierre et des arcades. Tous les matériaux qui peuvent servir à la construction d'une maison sont utilisés pour elle. Des tours s'élancent à l'assaut du ciel, certains toits sont pentus, d'autre presque plats. Une rampe de pierre s'élance vers la prairie infinie puis s'arrête, comme si elle prenait conscience sa tentative ridicule.

Cette rampe mène à une terrasse donnant sur une pièce immense, dont la baie vitrée permet de constater l'immencité de la Pratum Vorax. C'est la pièce la plus meublée, elle est même surchargée. Lorsqu'on s'enfonce dans la maison, on trouve deux fenêtres et trois portes minimum par pièces, ainsi qu'un mobilier en général pauvre. Il y a un sous-sol dans cette maison gigantesque, où l'on trouve de l'eau et des champignons comestibles, enfin, si on a vraiment faim.

N'espérez pas trouver de toiles d'araignée dans cette bâtisse, aucun insecte ne pourrait y survivre, car on n'y trouve que de la pierre et du bois, des vitres et d'autres choses immangeables. Si vous en trouvez, c'est sûrement qu'elles datent d'il y a bien longtemps. Il n'y a pas de cuisine ici, pas de salle de bain non plus, ni de toilettes ou de salon. Parfois, on trouve dans les meubles des objets que les passants ont bien voulu mettre. Plusieurs escaliers conduisent vers les étages supérieurs, où l'on a parfois accès à des balcons, branlants ou stables, simples ou magnifiques. Les couleurs ici et là sont si variées qu'il serait impossible de toute les citer.

Parmi les portes, il y en a qui ne s'ouvrent pas si on ne les a pas empreinter pour venir, cela concerne plus de mille portes, qui conduisent dans tous les pays du monde.

Sept autres portes sont des exceptions. Quatre d'entre elles sont des portes de fer conduisant aux prisons des trois parties de l'Autre tandis que la dernière est la huitième porte, qui conduit à la forme entière de l'essence de l'Autre. Les trois autres portes de fer conduisent à d'autres mondes encore inexplorés, dont la Fausse Arcadie, mais après y avoir découverrt Groens, l'Autre, les Helbrumes et d'autres bestioles peut amicales dans le genre, les Bâtisseurs les ont scellées. Ces portes de fer dégagent, particulièrement pour celles qui emprisonnent l'Autre, une aura maléfique qui incite à ne pas y toucher. Elles sont impressionnantes, à un tel point qeu la poignée d'ivoire en leur centre devient ridicule.

A part ces portes et les quelques problèmes pour ouvrir celles qui conduisent dans notre monde, c'est une bâtisse très intéressante à visiter, du moment qu'on a pas peur de se perdre, et les couchers de soleil qu'on peu voir depuis la terrases sont juste magnifiques.
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Orion Naar
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MessageSujet: Re: Concours n°1 Jeu 1 Juil - 0:57

Plus de candidature accepté, vous pouvez voter.

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MessageSujet: Re: Concours n°1 Lun 19 Juil - 23:49

Les Votes sont clôt, le gagnant est Dementia Aeris, son oeuvre sera publié dans le Contexte du Forum.

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MessageSujet: Re: Concours n°1

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Concours n°1

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