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    Et ainsi commence le long voyage...

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    AuteurMessage
    Jekhar Hammeren
    Mercenaire
    Mercenaire
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    Messages : 10

    Feuille de Personnage
    Age: 28 ans
    Famille/Clan: Mercenaires du chaos
    Nationalité: Alavirienne

    MessageSujet: Et ainsi commence le long voyage... Dim 22 Sep - 7:17

    I – Identité


    Nom : Hammeren
    Prénom : Jekhar
    Age: 28 ans.
    Famille/Clan : Mercenaire du Chaos
    Nationalité : Alavirienne


    II - Descriptions :


    Description physique : 7 lignes minimum

    Sur son cahier, la jeune femme avait commencé à dessiner un croquis représentant l’être face à elle. Elle commença par la chevelure blonde qui encadrait un visage aux traits bien faits, des fossettes charmantes, un sourire avenant et des yeux d’un bleu pétillant. Il semblait presque agréable, séduisant, si on enlevait la nonchalance avec laquelle il se comportait. De taille moyenne, la musculature simple et efficace, il passerait inaperçu dans une rue bondée de monde et elle savait que c’était là l’un de ses atouts. Sur ses bras, elle discernait plusieurs cicatrices, certainement des souvenirs de ses anciens adversaires, ses mains étaient grandes, habituées à tenir des armes et à crocheter falaises et immeubles.
    L’homme dégageait une aura déconcertante, menaçante et, dans le même temps, intrigante. On sentait que c’était un très bon combattant mais son attitude était tellement relâchée qu’il ne semblait pas capable de grand-chose. Peut-être était-ce un avantage en cas de confrontation ? On lui avait dit de se méfier de lui, même si elle savait qu’il n’allait pas hésiter à lui parler. Son visage était attirant, de même que ses manières courtoises et sa voix enjôleuse mais elle devinait le monstre derrière le faciès d’ange de cet homme. On ne pouvait pas lui faire confiance.


    Description de caractère : 7 lignes minimum

    Elle le connaissait un peu maintenant, même si elle savait que ce n’était pas suffisant pour décrire avec précision l’homme qu’il était, aussi lui demanda-t-elle de se décrire.

    Mon caractère ? Holà, vous avez l’intention de m’épouser ou quoi ? *il éclate de rire*
    Je ne suis pas bien difficile comme type, si un de mes supérieurs me donne un ordre, je l’exécute et je sais que je serais récompensé pour ça, c’est tout ce qui compte. Je suis un assassin, je sais que je mourais à cause de ça, un jour, mais je ne m’en fais pas. Le type qui me plantera une dague dans le cœur n’est pas encore né !
    Je n’ai pas vraiment de morale, juste un instinct de survie plus développé que la moyenne. Les gens se prennent la tête avec toutes ces histoires d’honneur, de loyauté et de bravoure mais, la vérité, c’est que nous sommes tous des meurtriers dans l’âme. Regardez les Marchombres, ils sont aussi meurtriers que nous, ils tuent quand ils le peuvent, sans sourciller, mais parce qu’ils incarnent de belles vertus, on leur pardonne tout, pareil pour les Frontaliers. Il faut assumer ces choix, même les pires. Quand vous décidez de prendre la vie à quelqu’un, même si c’est pour vous défendre, vous devenez quand même un criminel, vous détruisez une existence entière malgré tout. Nous n’avons qu’une seule et unique vie, pourquoi la gâcher à attendre que la fortune nous tombe dessus quand nous pouvons la saisir nous-mêmes ? Il y a bien plus de force dans une épée bien aiguisée que dans des paroles mielleuses ou une attitude honorable, je vous le dis. Je suis ainsi, je demande poliment une première fois, si on ne plie à mon désir, je prends par la force, je n’ai pas envie d’attendre. Je suis un Mercenaire du Chaos, ce simple fait me vaut la haine des badauds alors qu’ils ne me connaissent même pas ! Je ne suis pas une enflure pourtant, je suis honnête et intègre à ma vision de la vie, je fais toujours au bout des choses et je ne m’embarrasse pas des détails. Du coup, les gens disent que je suis froid et cruel mais c’est faux, je suis au demeurant plutôt sympathique. Certains ont peut-être bu une pinte avec moi sans savoir que j’avais égorgé un de leurs amis un peu plus tôt dans la soirée ! Je n’ai qu’une vie, je la vivrais de la façon dont je le désire même si je dois écraser quiconque se dresse sur mon chemin pour ça.


    III - Histoire :


    Histoire : 15 lignes minimum

    La jeune femme avait gardé son cahier ouvert, désirant retranscrire tout ce que l’homme face à elle pouvait lui raconter. On n’en rencontrait pas tous les jours des types comme lui, et elle ne voulait pas perdre une miette de son histoire, pour sûr qu’il avait certainement des choses intéressantes à lui narrer.


    ~¤~


    « Il est mort ? »

    Je ne savais pas quoi répondre.
    Si j’en jugeais par la pâleur de son teint, le sang à l’arrière de son crâne et le fait qu’il ne bougeait plus d’un pouce, oui il était bien mort mais je n’osais pas le dire. Le dire, c’était admettre qu’il était réellement mort et là, là, ça aurait été un vrai problème pour nous. On n’a pas vraiment voulu le tuer ce vieillard, vous savez, c’est juste que… il était au mauvais endroit au mauvais moment. Quelle idée aussi de passer sous une fenêtre alors que des gamins jettent une pièce de fonte juste au dessus ! Et puis, les rues d’Al-Far avaient beau être bondées en cette heure de la journée, n’importe quel imbécile savait que jamais, ô grand jamais, il ne fallait longer les habitations branlantes de la cité sous peine de recevoir divers projectiles tous plus désagréables les uns que les autres. Déchets en tout genre, sceau d’excréments, vêtements sales… non, vraiment, valait mieux éviter de traîner sous les fenêtres.
    Saril et moi, on essayait juste de trouver de quoi bouffer, ou au moins de voir s’il n’y avait une ou deux pièces qui traînaient dans la baraque. On a jeté la fonte parce qu’elle nous encombrait et qu’on risquait de se prendre dedans toutes les cinq minutes, aucun de nous deux n’avaient prévu qu’un vieillard passerait juste en dessous au même moment, hein. Vous savez, quand on est un gamin à Al-Far, avec des parents que vous voyez à peine tant ils passent leur journée à se briser la santé au travail, il faut bien s’occuper. Personne ne veille sur personne dans cette ville, nous sommes entassés les uns sur les autres alors, évidemment, il y a pas mal de truands et l’Empire ne parvient pas à  rétablir l’ordre. Trop peu de gardes, trop peu de gens honnêtes aussi.
    Donc, ce bonhomme mort sous la fenêtre d’une maison que nous venions de cambrioler, c’était mon premier meurtre – même s’il était accidentel – et j’avais neuf ans. La vision d’un homme mort à un si jeune âge, ça vous reste quand même en tête pendant un moment. C’est bien simple, durant près d’un mois, je passais le plus clair de mon temps à regarder par-dessus mon épaule si quelqu’un n’allait pas m’embarquer et me balancer un pavé sur la tête. Mais, comme ce vieil homme ne semblait pas avoir de famille, je n’ai pas été inquiété. Ce n’est pas tant l’idée d’avoir donné la mort, même sans intention, qui me faisait peur, c’était l’idée de finir emprisonner dans une cage, condamner à vivre entre quatre murs à compter les jours… voilà une idée insoutenable, bien plus que le fait de savoir que j’avais du sang sur les mains.

    J’estimais important que je vous parle de mon premier meurtre car je considère que quiconque fait couler le sang d’un autre est criminel. Je suis devenu un criminel à l’instant même où la vie de cet inconnu s’est brisée, à l’instant même où la pierre a heurté son crâne. Beaucoup se drapent de la cape du héros alors qu’ils commettent bien plus de crimes que nous, Mercenaires. La seule différence, c’est que la morale estime que certains méritent de mourir et d’autres non, voilà pourquoi j’ai toujours rejeté toute éthique de ce genre tant elle me paraisse d’une hypocrisie crasse.
    Pour en revenir à mon histoire, j’ai commencé à devenir un « vrai » voyou vers l’âge de onze ans, quand mes parents ont compris qu’ils ne pouvaient plus rien faire pour remettre dans le droit chemin et quand ils ont vu que mes larcins rapportaient plus de viande sur la table que leurs deux salaires réunis. J’étais encore petit pour mon âge mais diablement agile et rapide, ce qui était pratique quand votre main n’est pas assez leste pour attraper discrètement la bourse d’un passant. Vous devez comprendre que, dans une ville comme Al-Far, beaucoup de gamins finissent sous la houlette de types plus vieux qui savaient que ces mômes feraient tout pour bouffer autre chose que de la soupe, ils envoient donc ces gosses au casse-pipe pendant qu’eux attendaient patiemment qu’ils reviennent avec le butin qu’ils avaient pu amasser. Ensuite, ils faisaient un partage qui leur était favorable et laissaient le reste aux gamins qui devaient se battre pour avoir quelque chose. Sauf que j’étais impatient à l’époque, je ne voulais pas attendre mon tour, je ne voulais pas voir un paresseux recueillir le fruit de mon labeur alors que lui restait cloîtré chez lui toute la journée. Alors, un soir, j’ai dégainé le coutelas attaché à ma ceinture et j’ai égorgé le chef de notre petite bande avant de lui « emprunter » l’or qu’il possédait pour quitter Al-Far avec une caravane d’itinérants. J’avais seize ans, si je me rappelle bien et c’est là que ma véritable histoire commence.

    Durant le voyage, j’ai pu m’aguerrir un peu, avec les attaques de brigands, de Raïs ou encore lors de bagarres occasionnelles. J’étais jeune, un peu paumé je le reconnais, je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie. Qu’est-ce que vous voulez devenir lorsque la seule chose que vous avez su faire de vos dix doigts c’était voler ? Je me souviens que, lorsque ma caravane a rejoint tout une autre bande de voyageurs, il y a avait un homme, immense, une vraie armoire à glace, même un Thül ne serait pas approché de lui. Et bien, un soir, ce type s’avance vers moi. J’avais bien vu qu’il me reluquait souvent, qu’il scrutait mes moindres faits et gestes mais je ne savais pas pourquoi ! Ysgard – c’était son nom – s’avérait être un marchombre et qu’il me proposa d’être son apprenti. Il me déballa tout son charabia sur l’harmonie et la liberté, sur la beauté de la Voie et tous ces mots que les marchombres aiment utiliser. Enfin, il me demanda si je désirais le rejoindre et commencer mon apprentissage.
    Je lui ai dit non.
    J’étais déjà libre, j’agissais comme je le voulais tout en assumant mes choix comme mes erreurs. La Voie ne m’intéressait en aucun cas, je voulais suivre la route que je traçais moi-même. Quant à l’harmonie… bah, je ne suis pas musicien alors je m’en contrefiche un peu, vous voyez ? Ysgard disparut donc de mon existence et je décidais d’abandonner la caravane pour poursuivre mon chemin seul, avec le premier cheval que j’ai pu acquérir légalement. Une bête magnifique, je l’avais nommé Neige, il était plus blanc que la couche immaculée de l’hiver, une merveille ! Bref, j’ai donc poursuivi ma route de mon côté et croyiez bien que j’en ai vu des choses. Je me suis battu des tas de fois, j’ai appris à devenir plus silencieux qu’une ombre, à utiliser des pièges, à traquer des proies – humaines comme animales – et à me servir d’une arme. Seulement, vous avez beau avoir voyagé et combattu, quand vous tombez sur des Mercenaires du Chaos, vous êtes plus démuni qu’un nouveau né.
    Je longeais la Vive lorsque c’est arrivé. Je venais juste de m’acheter un arc, histoire de pouvoir jeter celui que je m’étais misérablement confectionné et je continuais de vagabonder en commettant quelques crimes de temps à autre, histoire de renflouer les caisses. Je savais que j’étais recherché, pas à grande échelle, mais suffisamment pour passer de belles années dans les geôles d’Al-Jeit, aussi veillais-je à ne pas être suivi et, si c’était le cas, à faire en sorte que mes poursuivants ne puissent jamais me rattraper. Sauf que, cette fois-là, je n’ai pas eu le temps de savoir que l’on me suivait qu’une bande étrange surgissait devant Neige. Deux femmes et un homme, d’allure banale mais j’avais trop voyagé et déjà trop vécu pour ne pas comprendre que ces trois-là étaient différents des autres voyageurs. Ils portaient de simples sabres, rien de plus et leurs armures étaient faites de cuir léger, un accoutrement simple mais efficace et qui garantissait des mouvements rapides et précis. Ils n’ont rien dit, ils se contentaient juste de me fixer. Ce fut l’une des femmes qui bougea la première, si vite que j’eu à peine le temps de parer son premier coup. Je suis tombée de mon cheval et me suis battu. C’était une sacrée combattante ! Sans vouloir être sexiste, je n’avais jamais vu une demoiselle se battre comme ça et j’ai bien failli manger ma lame mais je peux prétendre être un bon épéiste et j’ai réussi à la décapiter. Je pensais que ses copains allaient me sauter à la gorge, mais non, ils se contentèrent de me regarder en silence, les bras croisés, jusqu’à ce que l’homme prenne la parole.

    « Suis-nous. »

    Et là, vous n’allez pas me croire… mais je les ai suivis ! Ils dégageaient une aura formidable, semblable à celle d’Ysgard mais en plus… comment dirais-je ? – en plus envoûtante, voilà. En silence, malgré les milliers de questions que je désirais poser, j’ai suivi Ismaël et Arya – c’étaient leur nom – jusqu’à un campement où le reste de leur troupe était regroupée. Mes deux nouveaux compagnons me présentèrent à celui qui menait leur meute, un Mentaï nommé Gallius, il avait un âge avancé ce qui laissait envisagé le danger qu’il représentait. Il me prit à parti et commença à me poser des questions, des tas de questions.

    « Connais-tu les Marchombres ? »
    « Euh… je… oui, l’un d’eux a voulu me prendre pour apprenti il y a cinq ans mais j’ai refusé. »
    « Pourquoi ? »
    « Désolé si ça vous brusque mais toute cette histoire d’harmonie et de liberté, je m’en tamponne. Je suis déjà libre et puis venir me parler d’harmonie alors que c’est la guerre là dehors… sérieusement, j’ai plutôt l’impression que c’est le chaos ici. »


    Je me souviens qu’il a eu un sourire fugace à ce moment. Un tout petit sourire.

    « Je suppose que ce marchombre ne t’a jamais parlé des Mercenaires du Chaos ? »
    « Euh… non. C’est quoi ? Un ordre d’assassin ? »
    « Oui, et non. Nous leur sommes semblables en bien des points à la différence que nous ne nous embarrassons pas de vertus inutiles ni de belles paroles. Nous sommes des criminels, cela est vrai, nous prenons par la force ce que l’on ne veut pas nous donner, nous sommes là pour prouver aux Alaviriens que seul le Chaos offre la liberté et la puissance absolue. Tu es recherché, tu te bats bien et tu es débrouillard, rejoins-nous et tu pourras enfin avoir tout ce que tu as toujours rêvé si tu te montres suffisamment impitoyable pour l’obtenir. »


    Enfin, enfin je rencontrais quelqu’un qui parlait vrai ! Pas un bonimenteur ou un charlatan qui me vendait de fausses promesses, quelqu’un qui me parlait de choses qui correspondait à ma vision du monde. Le monde est chaos et le reste n’est qu’illusion. Autant vous dire que je n’ai pas hésité longtemps.
    J’ai donc suivi Gallius et les siens et ma vie a enfin commencé. J’avais trouvé un sens à mon existence. J’ai dérouillé, c’est sûr mais j’en ai tellement profité que je ne cracherais pas là-dessus, croyez-moi. Je tuais, je volais, j’avais des femmes, du pouvoir, on me respectait et je ne vivais plus dans la misère ou dans la poussière des voyages. J’en ai bavé avant de posséder tout ça mais je me suis plus fort, plus dur que la plupart et j’ai écrasé ceux qui me cherchaient noise. Maintenant, je suis là, face à vous, qu’est-ce que vous pensez de ma piètre existence, hein ?

    La jeune femme referma son cahier. Elle ne savait pas encore si l’homme face à lui la révulsait ou l’inspirait, elle savait juste qu’il avait été honnête avec elle, même dans ses pires moments, une qualité rare. Peut-être devrait-elle encore vivre quelques aventures à ses côtés pour se faire une réelle idée de ce curieux personnage…

    HJ: Ou avez-vous connu le forum? J’ai déjà un personnage (Maëlle Wolfen), alors ça aide.
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    Joke-Alan Varlek
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    MessageSujet: Re: Et ainsi commence le long voyage... Dim 22 Sep - 8:39

    Bienvenur à toi:) On est envahit!^^
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    Rodan Mac Driskol
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    Nationalité: Ecossais

    MessageSujet: Re: Et ainsi commence le long voyage... Dim 22 Sep - 9:08

    C'est Maëlle ^^
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    Orion Naar
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    Famille/Clan: Envoleur
    Nationalité: Alavirien

    MessageSujet: Re: Et ainsi commence le long voyage... Dim 22 Sep - 19:59

    Je ne suis pas en mesure de d'accueillir je suis sur mon tel mais tu es validé Smile

    _________________



    Dernière édition par Orion Naar le Mer 2 Oct - 4:37, édité 2 fois
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    Jekhar Hammeren
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    Messages : 10

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    Age: 28 ans
    Famille/Clan: Mercenaires du chaos
    Nationalité: Alavirienne

    MessageSujet: Re: Et ainsi commence le long voyage... Lun 23 Sep - 4:32

    Merci, grand manitou ♥
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    Nuvola Enaeva
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    Nationalité: Argentine

    MessageSujet: Re: Et ainsi commence le long voyage... Sam 28 Sep - 3:15

    J'adore la manière dont tu as fait les description, et le caractère de ton perso (et l'histoire aussi^^), bref, ca promet d'être un beau second personnage !
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    MessageSujet: Re: Et ainsi commence le long voyage...

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    Et ainsi commence le long voyage...

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