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De la Musique pendant que tu Ecris ?
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Kelia Elaën - Bâtisseuse

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Kelia Elaën
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Messages : 28

MessageSujet: Kelia Elaën - Bâtisseuse Jeu 30 Oct - 7:41

I – Identité

Nom : Elaën
Prénom : Kelia
Age: 17 ans
Famille/Clan : Bâtisseurs
Nationalité : Française

II - Descriptions :


Description physique :


Je possède un visage ovale et plutôt fin. Un visage ordinaire. Un visage parmi tant d’autres. Il n’a jamais marqué un seul esprit, faute d’être particulièrement repoussant ou au contraire, d’une beauté surnaturelle. Si un jour vous avez l’occasion de poser vos yeux sur moi, vous pourrez remarquer que je ne possède rien qui puisse rendre jalouse un mannequin ou qui puisse faire frémir de dégoût la première personne venue. On m’a déjà dit que j’ai un visage plutôt agréable à regarder mais ça s’arrête là. Sinon, j’ai tout ce qu’il faut dessus. Un nez, une bouche, des oreilles, des yeux…Tiens, discutons-en, de mes yeux. Ils sont d’un bleu ciel que j’aime beaucoup. Cependant, peu importe leur couleur… Que voit-on dans le regard d’une personne ? On peut généralement réussir à savoir si elle est triste ou heureuse, énervée ou calme, d’accord ou non avec ce que l’on dit… Les expressions du visage s’ajoutant à celles du regard, il est possible de deviner ce que ressent une personne. Pas avec moi. Moi je suis dans la catégorie « exception » que l’on trouve dans chaque domaine. Une émotion peu puissante ne passera pas la barrière de mon visage : tout sera ressenti, rien ne sera exprimé. Oh, bien sûr, je souris quand quelqu’un me souris, je ris quand quelqu’un ris ou dit quelque chose de drôle, je peux verser quelques larmes en réponse aux pleurs d’une autre personne. C’est communicatif. Humain. Mais excepté cela et excepté lorsqu’un sentiment est trop fort pour être contenu, mon visage reste neutre. C’est assez étrange au début, mais on s’y habitue.

Cependant, la première chose que l’on remarque en m’observant de loin est n’est pas mon visage mais sans aucun doute ma chevelure brune perpétuellement en pétard. J’utilise parfois des colorations et même si la couleur d’origine de mes cheveux reprend vite le dessus, il est relativement courant de me voir teinte en rousse, en blonde, en euh… couleur aubergine, bleu nuit ou rouge pétant, selon mon humeur… Bref, quelle que soit leur aspect, mes cheveux attirent l’attention tant par leur épaisseur peu commune que par l’apparence de sauvageonne qu’ils me donnent. Il faut dire que je ne les attache jamais (franchement, je déteste ça) et il suffit d’un coup de vent pour qu’on ait l’impression que je sois en guerre permanente avec mon peigne. Je ne cherche même pas à essayer de faire ce que je veux avec ma coiffure pour deux bonnes et indiscutables raisons. Premièrement, c’est impossible, la bataille est perdue d’avance… Deuxièmement, je me fiche royalement d’être bien coiffée ou non. C’est vrai… Que sont les cheveux ? Des poils. Pas de quoi en faire une montagne. Je ne me recoiffe vaguement que quand la mèche qui occupe une bonne partie de mon front m’empêche de voir clair. Donc, oui, on dirait que je sors d’une caverne mais si vous êtes assez superficiels pour me juger sur mon apparence, passez votre chemin…

Morphologiquement, je suis… relativement hors norme. Trop petite, trop maigre . Fluette. Honnêtement, comparer mon corps à une brindille qui menacerait de se briser à tout moment, ce ne serait qu’exagérer un petit peu. Je n’ai que la peau sur les os, comme on dit. Avec une couche de muscle aussi, mais pas très développée non plus. D’ailleurs, quand on me voit porter de lourdes charges, on se précipite pour m’aider. Je sais que ça part d’une bonne intention mais cela me vexe un peu. Je m’estime tout de même capable de porter une pile de manuels sans avoir besoin d’être systématiquement soulagée de la moitié de son poids…. Mais même si je ne suis pas très musclée, je cours très vite. Pas longtemps mais vraiment très vite. Quand on n’a pas beaucoup de graisse à soulever, ça aide. Le pire c’est que je ne me prive de rien, niveau alimentation. Mais je ne sais absolument pas où s’en va le gras qui devraient normalement se fixer dans mon organisme, surtout que je ne fais pas beaucoup de sport. Bref, je trouve qu’un mètre soixante au lycée, c’est vraiment très peu. Il y a longtemps que je me suis habituée à devoir lever la tête pour regarder quelqu’un dans les yeux mais tout de même ! De plus, quand on me dit que je suis trop maigre par rapport à ma taille et gnagnagna ça me donne des envies de meurtres…. Je vis très bien comme ça et je n’y peux absolument rien. Que je me gave de chocolat ou non, je ne grossis pas et j’ai de la chance parce que sinon, je serais vraiment énorme.

Même si je ne fais pas vraiment attention à mon physique en général, il y a tout de même une chose pour laquelle je suis assez consciencieuse : mes vêtements. Je ne suis pas une adepte des sorties shopping entre amies mais je me débrouille avec ce que j’ai déjà. Souvent, mes habits ont des couleurs sombres. Toujours en fait. Ils sont presque tout le temps noirs, d’ailleurs. Le noir, ça va avec tout ! Surtout avec mes teintures relativement extravagantes, comme par exemple la couleur aubergine citée plus haut…Je m’habille de manière plutôt discrète, donc. Enfin, ce serait le cas si je n’avais pas pris l’habitude de porter des accessoires colorés. Un foulard d’une couleur quelconque pourvue qu’elle soit éclatante, des bracelets  (vous savez, ceux qui produisent des cliquetis très énervants pour les autres lorsqu’ils s’entrechoquent…) et des lacets multicolores, des gants à rayures et des colliers colorés etc… Vous pouvez dire ce que vous voulez, je trouve ça classe.
Description de caractère :


Quiconque vous parlera de moi, vous dira que je suis une personne discrète. Je fais partie des gens qui passent à côté de vous sans que vous ne les remarquiez. Je suis celle qui s’assimile au décor, qui se fait rapidement et purement oublier... Je suis celle qui vous fait sursauter en prenant simplement la parole après être restée de longues et longues minutes dans un mutisme profond. Je suis la fille qu’on s’étonne de ne pas avoir remarqué plus tôt. Je suis la fille qui s’en va comme elle est arrivée, qui s’efface, qui quitte la pièce sur un vague salut et un léger sourire. Celle qu’on oublie facilement, en somme. Mais si je suis ainsi ce n’est pas par peur de parler ou d’être vue. Ce n’est pas parce que j’ai peur du regard des autres. Je connais des gens, comme ça, qui redoutent qu’on se moque d’eux s’ils disent une bêtise ou qui ne supportent pas d’être observé par quelques regards curieux… Non moi je me tais juste quand je n’ai rien d’important à dire. Je garde mes remarques inutiles pour moi, je ne raconte que l’essentiel et je ne passe jamais par quatre chemins. Je suis directe. Franche. Ce n’est pas pour autant que je ne sais pas aborder des sujets délicats avec tact. Ce n’est pas pour autant que je blesse ceux de mon entourage en allant leur dire ce que je pense d’eux à certains moments. Je sais garder le silence quand il le faut et je ne suis pas foncièrement méchante. Sachez juste que si je ne prends pas souvent la parole, c’est également pour une toute autre raison…

Je suis dans la lune. Dès que j’en ai l’occasion. Dès que j’ai un moment de libre ou en cours, quand cela ne m’intéresse pas ou que je connais déjà les réponses. Oui, je me perds souvent dans un monde qui est le mien, que je façonne au gré de mes envies, que j’invente un peu plus chaque jour. Lorsque j’ai le regard dans le vide, et une expression de bien être sur mon visage, c’est que je suis dans ma Bulle. Je me sens libre et ça me fait un bien fou ! Magnifique chose qu’est l’imagination ! Pas de limites, pas de contraintes. J’ai besoin de rêver pour vivre. Des fois, ce n’est même pas volontaire. Je décroche. Au milieu d’une conversation, d’une activité, mon esprit s’en va ailleurs sans que je puisse le retenir. Ce n’est peut-être pas très recommandé de vivre une bonne partie de sa journée dans un autre monde mais je ne confonds pas encore réalité et rêve, alors… Disons que j’espère pouvoir me contenter du monde réel plus tard et ne plus avoir besoin de sortir mentalement ma guitare au milieu des cours ! Bref, on pourrait croire, en lisant les premiers aspects de ma personnalité que je suis vraiment peu sociable et que je préfère rester dans mon coin histoire qu’on me fiche un peu la paix quand j’ai envie de rêver ! Mais c’est faux…Sachez que comme tout le monde, j’ai besoin de rire, de délirer ! J’ai pas mal d’amis qui m’acceptent comme je suis, avec mes qualités et mes défauts. Ils supportent les moments où je suis déconnectée du monde extérieur et apprécient les autres moments, où je me « lâche ». Moi aussi, j’ai un petit grain de folie qui s’est gentiment glissé à l’intérieur de mes neurones, il y a bien longtemps de cela. Et parfois, il s’amuse à me titiller le cerveau pour faire naître en moi des envies qui me font parfois passer pour une gamine qui s’est échappée de l’asile ! Souvent ça donne de drôle de résultats… Ce sont les moments où on peut voir qu’il ne faut jamais juger sur les apparences : certes, je suis discrète et peu bavarde mais ce n’est pas pour ça que j’ai toujours l’air morose et ennuyeuse. Même si j’ai un petit faible pour quelques moments de solitude de temps en temps, je ne pourrais jamais me passer de mes amis. Les bons moments que je partage avec eux sont trop précieux pour être négligés. Et puis, qu’est-ce qu’une vie sans ces personnes exceptionnelles à qui on peut tout dire et sur qui on peut compter ? Moi j’appelle ça une vie triste. Bref, la plupart du temps, je suis plutôt calme et réfléchie mais, il y a des cas où je ne peux rien contrôler.

La colère. Drôle de sentiment. Un sentiment qui nous fait faire ou dire des choses qu’on risque de regretter plus tard. Un sentiment qui arrive à me dominer assez facilement et qui me fait oublier toute logique, toute réflexion, toute… Indulgence. J’ai pitié des inconscients qui me poussent à bout pour s’amuser. Et mes limites ne sont jamais très loin en ce qui concerne la colère. C’est le seul sentiment que je n’arrive pas à maîtriser, à enfouir en moi et à cacher. Je ne suis jamais violente, du moins physiquement, mais je suis comme qui dirait la reine des phrases plus qu’acides qui percutent de plein fouet les endroits sensibles du cœur et de l’esprit. Les endroits où il est facile de faire mal. Je n’ai soudainement plus aucune pitié et même si je n’insulte jamais ouvertement les gens qui m’énervent, je suis tout de même très méchante. J’ai honte de moi quand j’y repense, une fois calmée, un peu plus tard. Je me déteste, quand je suis comme cela. Haineuse. Amer. Irréfléchie. Je ne pense pas, je fais ce qu’il me passe par la tête, j’agis sur l’instant et je vois plus tard pour les conséquences…Et encore ! Si cela ne se résumait qu’à cela… Ne pas savoir maîtriser sa colère est une chose. Etre rancunière en est une autre. Oui, je pardonne difficilement. Il me faut quelques semaines pour pouvoir excuser quelqu’un qui m’a mise hors de moi…Autant vous dire que généralement, la personne en question ne recommence jamais et évite de me côtoyer par la suite…

Comment vous avez pu le constater, j’ai parfois fait allusion à la musique, au cours de mes descriptions. Parce que la musique, c’est toute ma vie. Ma passion. Une des choses des plus précieuses que je puisse produire. Écouter, jouer, créer… Mon instrument de prédilection est la guitare. C’est pratique, ça s’emporte un peu partout et ce n’est pas très encombrant. On m’a toujours dit que j’avais une sorte de don inné pour cet instrument mais je n’y crois pas trop. Il se peut que je sois naturellement à l’aise avec une guitare à la main mais je pense surtout que si je joue comme je joue actuellement, c’est avant tout grâce au temps que j’ai passé à m’entraîner, à apprivoiser l’instrument, à demander et à redemander des heures supplémentaires de cours. La guitare et moi, c’est une histoire d’amour ! Non, non, je ne plaisante pas. J’ai eu un coup de foudre… J’avais huit ans lorsque j’ai entendu pour la première fois mon père jouer de cet instrument. Il y a eu comme une sorte de déclic. Une attirance. Je voyais ses doigts se déplacer gracieusement sur les cordes et les notes résonnaient agréablement à mes oreilles. J’étais comme hypnotisée et quand il a arrêté de jouer, l’enchantement s’est brisé. J’ai réclamé à ce qu’il m’apprenne les bases, malgré l’énorme taille de la guitare pour mes petites mains mais il n’a pas voulu tout de suite, disant que j’étais trop jeune. J’ai boudé un moment avant qu’il cède ! Et puis avec de la persévérance, me voilà, aujourd’hui, capable de vous emporter avec des rythmes fous ! Non, je ne me lance pas de fleurs, c’est juste la vérité. Je joue aussi un peu de piano mais je le maîtrise beaucoup moins et j’ai commencé le djembé il y a deux ans. J’arrive à jongler entre mes cours et la musique. Il y a tellement à apprendre !

J’aimerai vous parler d’une chose qui m’angoisse…Un secret que je garde caché en moi depuis des années et des années. Est-ce normal d’ouvrir des portes ? Nan, pas ce genre de portes ! Des portes situées dans des endroits improbables, des portes qui ne s’ouvrent sur des endroits, des régions, des pays, des univers complètement différent ? Comment est-ce possible de passer de New-York à Berlin en moins de cinq secondes, en passant juste une porte ? Ah et je n’ai pas encore parlé du fait que j’arrive à voir à travers et que certaines d’entre elles donnent sur une Maison plantée au milieu d’une pairie de 100 000 hectares friande de chair fraiche. Non, non, pas la maison, la prairie. En fait elle gobe tout ce qui entre en contact avec elle. J’ai failli perdre mon pied la première fois que je m’y suis rendue ! J’ai d’abord été tentée de me questionner sur ma santé mentale mais ce que je vis est réel, il n’y a pas de doutes là-dessus. Et puis il y a bien des gens qui ont dû les construire ces portes ! Et la Maison, comment a-t-elle pu être construite au beau milieu de quelque chose d’aussi dangereux ? Il y a forcément une dose de magie qui entre en ligne de compte ! J’ai mis des années à m’en convaincre mais je ne peux plus nier l’évident sous prétexte de garder un esprit rationnel. D’ailleurs, est-ce vraiment une bonne chose à faire que de restreindre son esprit à ce qui a été admis comme étant possible et raisonnable ? Mes rêveries n’ont jamais fait partie de ce monde-là. Ce qui m’angoisse maintenant, c’est d’être seule. Pourquoi est-ce que je suis capable de faire ce genre de trucs et personne d’autre ? Personne d’autre de mon entourage du moins… Il ne me reste plus qu’à trouver ceux qui partagent cet étrange pouvoir qu’est le mien…

III - Histoire :



Imagine un enfant en bas-âge
Qui se baladerait dans les nuages
Qu'est-ce qu’il verrait de son p’tit âge ?
Quelle s'rai la forme de son voyage ?
Il y aurait sûrement de belles images
2-3 souvenirs qui s'en dégagent
Et si l'temps tournait à l'orage
Il y aurait sa mère dans un visage
Dans les nuages, Tryo


C’est au cours d’un de mes voyages intérieurs que j’ai remarqué que quelque chose clochait. Je parcourais alors une magnifique étendue herbeuse, qui me changeait du gris triste et déprimant de ma cité HLM, assise dans mon salon, les yeux clos. Je laissais mon imagination mener tranquillement cette aventure secrète qui se déroulait au fin fond d’un monde magique dont moi seule détenait la clé. Je ne parviens plus à me souvenir du contenu de cette aventure, je me rappelle juste d’une image qui m’a choquée. Une image toute simple, anodine, et qui pourtant m’a fait l’effet d’une douche froide. Une vérité exposée au grand jour. Une évidence. Un portrait de famille. Les membres d’une famille ne sont-ils pas censés se ressembler un minimum ? Ne doit-on pas reconnaître deux sœurs lorsqu’on en voit ? Alors pourquoi ? Pourquoi, sur cette image, ma sœur avait-elle la peau bronzée et les yeux marrons alors que moi, j’avais une peau extrêmement pâle et des yeux bleus ? Pourquoi était-elle grande et moi petite alors que j’avais un mois de plus qu’elle ?... Mais… Avoir seulement un mois de plus que sa propre sœur… C’est pas possible !...Cette découverte m’a donné des frissons. J’ai commencé à paniquer. Comme j’ai cherché à me tranquilliser, l’image de ma mère s’est imposée à moi. Réflexe qui m’a apporté une dose d’anxiété supplémentaire. Penser au visage rassurant et aimable de Sélèna chasse normalement mes craintes mais à cet instant-là, je ne voyais que les énormes différences physiques qui nous séparent. J’ai vite réalisé que je ne concordais avec personne de ma famille. Sauf peut-être avec mon père qui est le seul à avoir la peau blanche mais nos ressemblances s’arrêtent là… Pourquoi avais-je l’impression de venir d’ailleurs ? Paniquée, j’ai ouvert les yeux.
-Maman ?
-Oui ?
-Pourquoi je suis si différente de vous?


***

Alice Worsley a été ma mère l’espace d’un an. Je ne me souviens ni de son visage, ni de son attitude envers moi et je ne saurai donc la décrire... Je me suis posée des millions de questions sur elle, imaginant sa personnalité, me demandant comment aurait été ma vie si elle n’avait disparu sans laisser de trace, ce genre de choses. Était-elle quelqu’un de bien, ou l’inverse ? Était-elle aimée ? Avait-elle beaucoup d’amis ? A quoi ressemblait-elle ? S’habillait-elle comme moi ? Et mes yeux, est-ce que je les tiens d’elle ? Est-ce qu’elle cuisinait aussi bien que Sélèna? Et si elle est encore en vie aujourd’hui, où est-elle ? Que fait-elle ? Pourquoi est-elle partie ? ... Trop de questions sans réponses pour une gamine de sept ans. J’ai tout fait pour en savoir plus, j’ai questionné mes parents mais il s’est avéré qu’ils ne connaissaient pas grand-chose à son sujet, juste que j’étais la seule rescapée de l’accident de voiture qui l’avait tuée.

Quant à mon père, je n’ai jamais réussi à savoir qui il était. Mystère total. Apparemment, ma mère vivait seule avec moi et personne ne l’avait vue avec un homme avant ma naissance. Alors, qui que soit mon père, je ne peux qu’ignorer son identité. Je n’ai évidemment pas pu me contenter que cela, le manque d’informations me rendait dingue. Mais je n’ai rien découvert de plus. Et puis un beau jour, j’ai décidé que je me moquais de ne pas connaître les détails. Le passé, c’est le passé, comme on dit. Au fond, c’est mieux ainsi. Ne pas avoir connu mes parents m’évite des regrets plus ou moins grands. Je ne les ai pas connus, alors ils ne me manquent pas. C’est fou à quel point mon cerveau peut faire abstraction quand ça l’arrange !

J’ai vite compris que même si je suis née ailleurs, je fais et ferais toujours partie de ma famille d’adoption… Comment dire ? Je sens que je suis plus une Elaën qu’une Worsley. Je considère Damien et Sélèna comme mes parents et ils me considèrent comme leur fille. Laura est ma sœur et personne n’a le droit de dire le contraire. Me contentant du peu d’informations en ma possession sur mes parents biologiques, j’ai repoussé ce sujet au fond de mon esprit pour me concentrer sur ma vie. Comme dit plus haut, nous vivions dans une horrible cité HLM pas très loin de Paris, cette ville que je ne peux honnêtement pas supporter. Je menais une vie tout à fait ordinaire, la vie d’une enfant qui découvre le monde et qui goûte aux bonnes ou mauvaises surprises de son existence avec innocence. J’allais à l’école et même si je passais plus de temps à jouer qu’à écouter ce qu’on me disait, j’aimais tout de même apprendre de nouvelles choses. J’ai souvenir d’un seul évènement qui a marqué ma vie, pendant mon enfance. Un soir, lorsque j’avais huit ans, mon père est revenu avec une guitare classique à la main. Je savais ce que c’était mais je n’avais jamais vu quelqu’un jouer de cet instrument devant moi. Je me souviens encore de la surface brillante du bois clair de l’épicéa, des délicats motifs noirs de la rosace, des mécaniques aux boutons ovales d’ébène et aux étranges motifs sur le côté, du chevalet de la couleur des cases noires du manche… Tous ces détails gravés sont à jamais dans ma mémoire. Et quel son ! Quand mon père a commencé à jouer, ça a été un véritable plaisir pour mes oreilles, tant la sonorité de l’instrument me plaisait. Chaque note qu’il décrochait d’un gracieux mouvement de doigts, chaque accord, simpliste ou complexe, me faisait frissonner. Ce n’était pourtant pas une mélodie extrêmement compliquée à jouer ou quelque chose de digne d’un génie de la musique. Non, c’était quelque chose de très simple mais cela me chavira le cœur. Je sentais que cet instrument était fait pour moi. Je mourrais d’envie de prendre la place de mon père et de laisser mes doigts courir sur les cordes mais je savais que j’étais incapable de faire comme lui. Il fallait que quelqu’un m’instruise…

J’ai rapidement obtenu que mon père m’apprenne tout ce qu’il savait sur la musique. Il m’a appris à lire une portée, à manier sommairement l’instrument qui m’attirait tant mais je me suis vite rendue compte que ses connaissances en la matière étaient assez limitée. Il fallait que j’en sache plus. C’est comme ça que j’ai commencé à suivre des cours chez une femme du nom de Marie Wendrak. C’était une très bonne prof et grâce à elle, j’ai pu exploiter mon potentiel et m’améliorer plus vite. Et puis, Damien m’a donné sa guitare. Il n’aurait pas pu me faire plus plaisir. Parallèlement, je grandissais et je n’ai pas tardé à entrer au collège. A partir de là, ma vie a pris un drôle de tournant. En dehors de la musique, elle est devenue… monotone. C’est le moins qu’on puisse dire. Je n’avais que onze ans mais je trouvais que j’avais déjà embarqué dans ce qu’on appelle le traintrain quotidien. Je me levais, me préparais, rêvassais en cours, profitais des récréations, rentrais, m’occupais comme je pouvais etc… Certes, je m’amusais bien avec mes amies, je découvrais de nouvelles choses et tout ça mais au fond, je trouvais cela trop… répétitif. Restait le week-end et les vacances, où je sortais de tout cela. De plus, ma cité HLM me dégoûtait de plus en plus. Je n’en pouvais plus de ces murs gris et sale, de ce monde de béton. Il y avait juste un arbre malade dans un pseudo-parc en face de l’immeuble. Généralement en légère déprime, je me réfugiais dans la musique. C’était la seule chose pour laquelle je travaillais d’arrache-pied. Quand mes parents n’en pouvaient plus de m’entendre m’entraîner, j’allais jouer près de l’arbre, tranquillement, même si je rageais parfois de ne pas réussir certains enchaînements. Le collège ne m’intéressait pas vraiment mais je m’efforçais tout de même de ramener des notes convenables. Je ne savais pas encore ce que j’allais faire de ma vie et je voulais que toutes les portes me soient ouvertes…
Here we are, don't turn away, now.
We are the warriors that built this town.
From dust.
Warriors, Imagine Dragons


Ça s’est passé l’année de mes douze ans. Pourtant c’est à cet âge que j’ai entamé une vie plus agréable. Une vie plus… colorée. Enluminée par de nombreuses teintes de vert que je retrouvais absolument partout ! Mes parents ont décidé de déménager dans un petit village de campagne dans le Nord. Quand ils nous l’ont annoncé, à Laura et moi, j’ai presque sauté au plafond. Je demandais tous les jours la date précise du déménagement et je râlais en espérant que cela écourte le délai. Ça n’a rien changé, évidement, mais j’étais vraiment impatiente. Quand j’étais encore une enfant, on me montrait tous les animaux de la ferme en image et j’allais enfin pouvoir les voir autrement qu’en steak ! Puis le moment est venu de monter dans la voiture et de tourner le dos à mon horrible ancien logement. Sans regrets ! Seulement voilà, j’ai très vite fait une découverte très étrange près de chez moi. J’enjambais (ou plutôt escaladait vu ma taille) la petite clôture qui me séparait des champs pour y faire du cerf-volant ou m’y promener. Un jour, je suis allée plus loin que prévu et je suis tombée sur quelque chose de si étrange que je suis restée bloquée devant. Une porte. Une porte toute simple mais… Dans un rocher, quoi. J’ai évidemment cru à une blague assez amusante au début, c’était quand même bien fait… Pourtant, une voix me soufflait que c’était plus que ça. J’ai effleuré le bois comme pour vérifier si je ne rêvais pas et une étrange sensation m’a poussée à tourner la poignée. Je me demande encore si je n’aurais pas mieux fait de partir en courant aujourd’hui.

Oui, la porte s’est ouverte. Oui, il y avait quelque chose derrière. Oui, n’étant pas d’un naturel prudent, je suis entrée, sans même réfléchir à ce que je faisais. Quand la porte s’est refermée derrière moi je ne m’en suis même pas rendue compte tout de suite. J’étais dans un couloir avec plein d’autres portes, toutes différentes. Etrangement, je ne me sentais pas effrayée, juste curieuse, comme si ma raison se cachait dans un coin de mon esprit le temps que j’explore. Je me suis approchée de la première porte et j’ai voulu l’ouvrir mais… A travers la porte devenue transparente, je voyais désormais les ruelles d’une ville inconnue. Chacune donnait sur un endroit différent, sauf une vieille porte en bois qui avait l’air tout à fait normale. C’est celle-ci que j’ai choisi d’ouvrir. Je me souviens avoir descendu un grand escalier et m’être retrouvé dans une sorte de salon un peu vieillot, sans énormément de meubles. Je me sentais… Un peu comme chez moi mais je ne parvenais pas à l’expliquer. C’est là que j’ai vu l’immense baie vitrée et la terrasse. L’enfant insouciante que j’étais et suis encore un peu s’est ruée dessus. C’est seulement à ce moment que je me suis rendu compte de l’étendue de la prairie qui me faisait face. On aurait dit qu’elle n’avait pas de fin… J’ai posé un pied dessus, quelque chose m’a chatouillé, j’ai baissé la tête… Ma raison a choisi cet instant pour se manifester et me chuchoter un seul mot « Danger ». J’étais en train de m’enfoncer dans le sol et j’ai eu énormément de mal à extirper mon pied des brins d’herbe qui semblaient de toute évidence aimer la viande. J’ai repris ma respiration, allongée sur la terrasse et mes yeux se sont posés sur l’immense Maison plantée au milieu de cette Prairie… Un autre mot s’est imposé à moi : « impossible ». Je me souviens avoir fait tout le chemin en sens inverse en courant, être repassée par la première porte, la claquer derrière moi en souhaitant ne jamais la rouvrir et avoir continué ma course jusqu’à chez moi, sans me retourner.
Turn off the light I'm not afraid
Let me alone, I'll be okay
Don't even smile, just go away
Cause in my head it's anarchy
Let me alone, Izia


Je suis restée muette les deux semaines qui a suivi, le temps que mon esprit classe ce qu’il m’était arrivé dans le domaine du rêve, le temps de me convaincre que j’avais tout inventé, que je m’étais simplement endormie dans le champ et réveillée après un mauvais rêve. J’ai songé à montrer la porte à ma sœur mais j’ai abandonné cette idée, inconsciemment j’avais trop peur que la porte ne se rouvre pas, ou ne soit plus là du tout, que je ne puisse pas lui prouver que ce que j’avais vu étais vrai, qu’elle me prenne pour une folle. J’étais totalement pétrifiée, je n’en dormais plus, je revoyais toujours cette porte, cette foutue porte, qui me narguait depuis l’autre bout du champ, je la voyais beaucoup plus proche de moi qu’elle ne l’était réellement, je faisais d’étranges cauchemars ou toutes les portes de la maison menait vers cette horrible terrasse et où je ne pouvais pas fuir. Même la musique n’arrivait pas à me distraire, j’étais complètement obnubilée. Quand j’y repense c’est une réaction plutôt normale non ? La réalité est bien différente des films ou des livres, vous ne pensez pas ? Réaction de Harry Potter quand on lui dit qu’il est un sorcier ? « Ah ok ». Et puis Percy, tu es un demi-dieu, je t’ai pas dit ? : « Ah bon ? Cool alors ! ». Ah et c’est pas normal non plus que ton placard s’ouvre sur un monde parallèle hein… Eh, Bella, un vampire et un loup garou, c’est flippant, arrête de chouiner parce que tu sais pas avec lequel te marier. Enfin, vous voyez quoi… J’étais mentalement affectée et n’importe qui l’aurait été à ma place, j’ai quand même failli mourir.

Mes parents se sont inquiétés, évidemment mais malgré les nombreuses questions qu’ils m’ont posé, je n’ai jamais osé dire la vérité. Je crois avoir prétexté que le collège m’angoissait, comme des centaines d’autres jeunes de mon âge et ils ont accepté cette explication avec une pointe de soulagement. Bah oui, au cas où ça aurait été grave… Mais je n’ai pas pu me convaincre d’avoir rêvé tout de suite. Il me fallait une preuve. Une preuve que tout était faux, pour passer à autre chose. Je suis retournée dans le champ, le cœur battant, avançant d’un pas extrêmement lent, trop effrayée de ce qui m’attendait au bout pour me détendre. Je suis arrivée au rocher. La Porte était censée être de l’autre côté. J’ai fait le tour… La Porte était là. J’ai cru que j’allais pleurer, sincèrement. J’ai tendu une main vers la poignée. Il ne fallait pas qu’elle s’ouvre. Je ne VOULAIS pas qu’elle s’ouvre. J’ai tourné, rien ne s’est passé. Et puis j’ai éclaté de rire. Un rire franc, sincère, un rire de soulagement. A partir de ce moment, cette histoire n’était qu’un mauvais rêve pour moi. Je suis rentrée chez moi, un sourire aux lèvres, au grand bonheur de mes proches. Et puis j’ai grandi, enfin vieilli puisque je crois que je fais la même taille qu’à l’époque ! J’ai continué de rêvasser en maths, faire du cerf-volant, jouer avec ma guitare, mon piano ou mon violon, à me perdre en forêt… A vivre, quoi ! Mais j’aurais juste une petite question… Combien de temps peut-on se mentir à soit même ?...
***

J’y suis retournée. A la Porte. Il y a quelques mois en fait, soit presque cinq ans après la première fois. Voilà, personnellement, je peux me mentir à moi-même pendant cinq ans. C’était une période un peu triste, avec des coups de blues fréquents. Aaah, le passage à « l’âge adulte ». J’avais juste envie de jouer à Pokémon et regarder des chats se casser la figure sur Youtube moi, pas choisir une affectation post-bac… Et puis je voulais juste vivre de mes concerts, pas continuer des études. Vous avez déjà essayé de dire ça à vos parents ? Faites l’expérience, c’est assez amusant et déprimant à la fois. Et puis il y avait cette désagréable sensation de ne pas être à ma place. D’ignorer qui j’étais. Il me manquait quelque chose, une information importante. Une vérité. L’image de la Porte m’est revenue à l’esprit, refoulée depuis des années par mon esprit et qui pouvait enfin ressurgir. Je me suis alors souvenue de la première sensation que j’ai ressentie dans la Maison. Celle d’être chez moi. J’ai retraversé le champ, d’un pas tranquille cette fois. La Porte était toujours là. Lorsque j’ai posé la main sur la poignée, je ne souhaitais ni qu’elle s’ouvre, ni qu’elle reste close, je voulais simplement la réponse à une question : suis-je capable d’ouvrir cette Porte ?... C’est un grincement et un rayon de lumière m’ont donné la réponse.
And you feel like you been here
So many times before
It's not the door you're using
But the way you're walking through it.

Heart is a beating drum, The kills


Autre : Je ne suis disponible que le week-end et pendant les vacances, désolée. A la limite le mercredi aprèm si j'ai pas trop de boulot (extrêmement rare)

HJ: Ou avez-vous connu le forum? Il y a 3 ans sur un Top-Site il me semble


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Rodan Mac Driskol
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Sam 1 Nov - 23:35

*_* J'aime ! J'adore le "J'ai pas un visage spécial. Sinon j'ai tout ce qu'il faut dessus". Oilà oilà Smile
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Kelia Elaën
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Dim 2 Nov - 0:49

Oh c'est gentil ! C'est cool d'avoir des réactions sur sa fiche, ça motive ^^
J'en profite pour prévenir que l'histoire va tarder à arriver pour cause de travail en retard T.T
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Kamil Elwïun
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Lun 3 Nov - 11:20

Kelia a écrit:
en euh… couleur aubergine

Hum , j'aurais aimé voir ça xD

La description est top , mais comme c'es long et que je dois y aller , le caractère attendra , mais je reviendrai le lire , promis Wink

C'est cool de voir que le forum bouge un peu entre Kelia et Artomis en inscris.... "récents" =)
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Kelia Elaën
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Mer 5 Nov - 7:43

Ca bouge un toooout pitit peu vu que je ne suis pas trop disponible en fait x)

Première partie de l'histoire postée, la suite pas avant ce week-end, dans le meilleur des cas
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Hyalyna Emmy
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Dim 16 Nov - 11:19

Waw. Franchement je suis scotché. Tes descriptions et ton début d'histoire sont vraiment magnifiques. Ça m'a fait une bonne lecture avant d'aller me coucher ça =)

J'attends la suite avec impatience !

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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Lun 17 Nov - 8:02

Fini !!
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Hyalyna Emmy
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Mer 19 Nov - 4:46

Présentation magnifique,  je ne vois, personnellement, rien qui empêcherait ta validation,  mais c'est à Orion de voir =)

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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Mer 19 Nov - 7:41

Merci beaucoup ! J'ai mis du temps à la finir (en même temps y'a Assassin's Creed Unity qui est sorti entre deux *.*) mais maintenant que c'est fait j'ai hâte de commencer les RP !
Y'a plus qu'à attendre Orion ou un modo =)

EDIT Hyalyna: Je suis modo... :')
EDIT Kelia : DEZOULEE ><


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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Mer 19 Nov - 10:53

Way !! Trop bien. J'aime ! Bravo ! Je vous aimes tous, bandes de coupins !
...
Ah oui non pas toi en fait, oui, toi, là !..
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Kamil Elwïun
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Jeu 20 Nov - 0:29

Ah tiens, le schizophrène de la CB =)
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Orion Naar
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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Jeu 20 Nov - 6:26

STOP FLOOD.


Votre Présentation a bien était prise en compte.


N'ayant que très peu de temps ces temps ci, je donne autorité à Hya pour la validation des présentations. (Si besoin MP moi concernant les gestes techniques)

Présentation validée.

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MessageSujet: Re: Kelia Elaën - Bâtisseuse Jeu 20 Nov - 6:28

Bleu, moi j'aime bien un pitit flood de temps en temps Sad

Edit Orion : Des parties spéciales sont prévu à cet effet. Dernier avertissement.
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